Depuis le silence des agneaux, les cannibales ont renoncé à manger proprement
Et la réalisatrice a renoncé à faire quelque chose de cohérent. Le rythme est lent, la musique lancinante, les dialogues rares. C'est très contemplatif, très tranquille, peut-être même un peu endormi. Puis, parce que c'est dans le scénario, on a droit de temps en temps à une petite scène trash à la limite du grotesque avant de repartir à deux à