L'apocalypse consumériste au sommet de la SF
Shangri-La est une baffe monumentale, tant sur le plan visuel que sur le fond. Mathieu Bablet signe une œuvre de science-fiction grandiose qui utilise le cadre spatial pour tendre un miroir terrifiant à notre propre société.Le premier choc est évidemment graphique. Le travail sur les décors, l'infiniment grand du vide spatial, le niveau de détail