Une adaptation honnête du célèbre conte
Ainsi, avec la régularité d’un métronome, le Nothomb nouveau est arrivé. Et comme le Beaujolais affublé du même adjectif, on s’y laisse prendre en sachant qu’il ne sera pas terrible. Pourtant, il faut avouer que cette fournée 2012 est plutôt convaincante. L’intrigue suit plus ou moins le canevas du conte original, ce qui gomme le principal défaut