De la poésie sur c.d, c'est bien la première fois que je m'émerveille devant mon écran parce que j'ai fait fleurir un cerisier numérique.
Tout est impeccable, le cell-shading nous donne l'impression de dériver sur une toile japonaise, la jouabilité d'une complexité relative se laisse maîtriser au bout d'une grosse demi-heure, et même le scénario,