Sommes-nous les morts qui naissent ?
Le langage « cinéma » tel que nous le consommons avec les yeux et les oreilles est fait de la langue et des dents de la morsure de la pensée qui nous travaille au plus inconscient et nerveux de notre pseudo-vie en un voile, un ruban, aujourd’hui un algorithme de cette jouissance irrépressible et inavouée depuis toujours dans le profane relationnel