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Errances littéraires (2026)

Nouvelles de Pétersbourg

Nicolas Gogol · 1843

Résumé · Gogol n'a jamais conçu les « nouvelles de Pétersbourg » comme un projet global qu'il aurait réalisé chapitre après chapitre. Le titre, d'ailleurs, n'a été inventé qu'après sa mort, par des éditeurs. Saint-Pétersbourg n'est pas pour lui l'objet d'une étude systématique, mais l'occasion de voyages fantastiques, au sens le plus large du terme. C'est la ville des rencontres inopinées. Chacun peut y tomber sur des voleurs (« Le Manteau »), sur un tableau énigmatique (« Le Portrait »), sur deux chiens qui parlent (« Journal d'un fou »), ou encore… sur son propre nez, déguisé en conseiller d'Etat (« Le Nez »). De même que les héros de « La Perspective Nevski » suivent chacun une inconnue qui passe, de même Gogol s'empare d'une idée et se laisse mener par elle, dans le labyrinthe des surprises cocasses, des déceptions, des épouvantes, de la folie, de la damnation. On l'a dit « réaliste ». Mais le réalisme n'est qu'un aspect de cette oeuvre hyperbolique, traversée de nostalgies et de terreurs inexplicables, empreinte d'une bouleversante bouffonnerie. Curieuse coïncidence : Gogol est né la même année qu'Edgar Poe et partage sans le savoir son goût pour un mot magique : « arabesque ».

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Nouvelles de Pétersbourg

Nicolas Gogol · 1843

Résumé · Gogol n'a jamais conçu les « nouvelles de Pétersbourg » comme un projet global qu'il aurait réalisé chapitre après chapitre. Le titre, d'ailleurs, n'a été inventé qu'après sa mort, par des éditeurs. Saint-Pétersbourg n'est pas pour lui l'objet d'une étude systématique, mais l'occasion de voyages fantastiques, au sens le plus large du terme. C'est la ville des rencontres inopinées. Chacun peut y tomber sur des voleurs (« Le Manteau »), sur un tableau énigmatique (« Le Portrait »), sur deux chiens qui parlent (« Journal d'un fou »), ou encore… sur son propre nez, déguisé en conseiller d'Etat (« Le Nez »). De même que les héros de « La Perspective Nevski » suivent chacun une inconnue qui passe, de même Gogol s'empare d'une idée et se laisse mener par elle, dans le labyrinthe des surprises cocasses, des déceptions, des épouvantes, de la folie, de la damnation. On l'a dit « réaliste ». Mais le réalisme n'est qu'un aspect de cette oeuvre hyperbolique, traversée de nostalgies et de terreurs inexplicables, empreinte d'une bouleversante bouffonnerie. Curieuse coïncidence : Gogol est né la même année qu'Edgar Poe et partage sans le savoir son goût pour un mot magique : « arabesque ».

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Pérégrinations littéraires 2014 d'un chinois pas comme les autres

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Nouvelles de Pétersbourg

Nicolas Gogol · 1843

Résumé · Gogol n'a jamais conçu les « nouvelles de Pétersbourg » comme un projet global qu'il aurait réalisé chapitre après chapitre. Le titre, d'ailleurs, n'a été inventé qu'après sa mort, par des éditeurs. Saint-Pétersbourg n'est pas pour lui l'objet d'une étude systématique, mais l'occasion de voyages fantastiques, au sens le plus large du terme. C'est la ville des rencontres inopinées. Chacun peut y tomber sur des voleurs (« Le Manteau »), sur un tableau énigmatique (« Le Portrait »), sur deux chiens qui parlent (« Journal d'un fou »), ou encore… sur son propre nez, déguisé en conseiller d'Etat (« Le Nez »). De même que les héros de « La Perspective Nevski » suivent chacun une inconnue qui passe, de même Gogol s'empare d'une idée et se laisse mener par elle, dans le labyrinthe des surprises cocasses, des déceptions, des épouvantes, de la folie, de la damnation. On l'a dit « réaliste ». Mais le réalisme n'est qu'un aspect de cette oeuvre hyperbolique, traversée de nostalgies et de terreurs inexplicables, empreinte d'une bouleversante bouffonnerie. Curieuse coïncidence : Gogol est né la même année qu'Edgar Poe et partage sans le savoir son goût pour un mot magique : « arabesque ».

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ABourdesien
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héhé Oui c'est un peu comme le terme arabe, qui théoriquement correspond aux habitants de la péninsule arabique, mais utilisé continuellement .... C'est devenu générique et d'un emploi facile. Mais ici je trouve ça (un peu) pertinent.

Le 30 juil. 2014

peterKmad

Oui, les mots prennent des chemins étranges parfois. C'est comme la métonymie qui nous a conduit à parler des œuvres cinématographiques en utilisant le mot employé pour désigner la pellicule utilisée pour les réaliser. C'est d'autant plus amusant à l'ère du numérique.

Le 31 juil. 2014

ABourdesien

Mais cnest kafkaien ! Oups, pardon !

Le 31 juil. 2014

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