Retour inespéré de l’expérience californienne avec un roster complètement différent avec toujours Joshua en maître d’orchestre et roi du désert, ces deux dernier volumes nous mènent entre absurdité digne d’un Josh moqueur (chic tweetz) et des riffs explosif en debut d’album mêlé à un falsetto de Billy Gibbons et une simple boîte à rythme, rien que ça.
Avec la participation du bassiste de Royal blood, une inconnue à la voix onirique ou encore le très talentueux Matt Swenney et bien d’autres, cette balade psychédélique avec un closer parfait est un petit chef d’œuvre quand on sait qu’il a été produit en deux sessions de quelques jours en full impro.
Une leçon musicale.