TRC (acronyme de « The Revolution Continues ») est un groupe de hardcore metal londonien aux sonorités hip-hop fondé en 2003.
C'est ici leur deuxième et meilleur album, à mon sens, « Bright lights », auquel je vais m'intéresser ici.
Dès le début de l'album, ça bombarde une rythmique lourde, punk, braillée, avec le morceau « H.A.T.E.R.S. », plantant l'ambiance générale de l'album : un Hardcore, sophistiqué, agressif et technique, ou les deux chanteurs, Chris Robson et Anthony Caroll,se renvoient le balle entre scream ultra brutal et rap criard, rythmiques hallucinantes ponctuées de nombreux changements et breacks, riffs de guitare acérés.
On grimpe en puissance avec l'excellent « Go hard or go home » et le plus mélodique mais non moins violent « Temptation ».
Puis c'est au tour de « Define Cocky », d'entrer en piste avec sa rythmique tout bonnement hallucinante et sans concession.
Arrivent les trois meilleurs morceaux de l'album : « London's greatest love history », une histoire d'amour brisé, dans laquelle on ressent sans mal tout la colère et la rage, track monstrueux, possédé et galvanisant, « Closure » et ses guitares cradingues et ses couplets assénés comme des patates de gorille puis LE morceau totalement barré, LE bijou de ce « Brigh Lights », LE fuckin' track : « Blame it on Vegas », ultra speed, ultra vénère, superbement foutu ; un obus dans la gueule, un avion de chasse paré à faire la guerre.
« Crash Landing », « The end » et « Wait til' it's finished » finissent le taf sans ternir l'ensemble, assommant d'intensité, de l'album.
Vous l'aurez compris, je recommande plus que vivement ce diamant brut de Hardcore.
Un sans faute, beau et nerveux, riche, puissant, dense, à ne pas louper !