9
le 1 mai 2020
Suivre"Drawn Into The Next Void"
Ayant négligé lâchement leur album de 2016, sans doute par paresse intellectuelle, j'étais pour autant resté sur une excellente impression d'Ulcerate avec le duo incontournable Destroyers Of...
Encore une sortie qui met à l’honneur Phil Kusabs, puisqu’en plus d’être l’âme de Vassafor, il est également bassiste chez Temple Nightside.
Ce petit vinyle limité à cinq cents exemplaires est une petite pépite.
La partie Vassafor est juste incroyable : après une intro ambient de bon aloi, ça démarre sur Phoenix Of The Maelstrom, un morceau que j'ai dû écouter au moins une centaine de fois depuis que j'ai récupéré ce split. C'est clairement mon titre de l'année ! Un riffing absolument monstrueux sur un up tempo démentiel, plus de neuf minutes d'extase bestiale complètement irrésistible.
La suite est sensiblement du même acabit, ça décrasse méchamment les cages à miel.
Et la partie se termine sur une reprise de Mystifier ; on a l'impression de redécouvrir le titre, il est comme boosté à la nitroglycérine.
Vassafor ne se la joue pas subtil ici et c’est sans doute une première dans sa carrière ; mais punaise, que c'est bon !
Ce qui contraste d’autant plus avec la partie de Temple Nightside, qui cultive toujours son death doomique mortuaire et rampant, avec la voix aisément reconnaissable de IV, la même que l’on entend chez Ill Omen.
La production est plus épaisse, lourde et avec plus de relief que sur l’album, ce qui a tendance à rendre leur musique plus dense et intense. Un mieux, en somme.
En plus, on termine sur une note agonisante, limite funéraire.
Entre un Vassafor agressif et haineux comme jamais et un Temple Nightside en fin de décrépitude, rongé par la putréfaction, ce split est un vrai régal. On sent une véritable synergie dans les ambiances malgré le saisissant contraste entre les deux parties ; et ce contre toute attente, quand on connaît le style habituel de Vassafor.
Un des splits de l’année, assurément.
Cet utilisateur l'a également mis dans ses coups de cœur.
Créée
le 24 juin 2015
Critique lue 44 fois
9
le 1 mai 2020
SuivreAyant négligé lâchement leur album de 2016, sans doute par paresse intellectuelle, j'étais pour autant resté sur une excellente impression d'Ulcerate avec le duo incontournable Destroyers Of...
9
le 22 oct. 2017
SuivreDepuis la sortie de Blood Vaults, j'ai eu l'occasion de voir le groupe d'Alexander von Meilenwald en concert et The Ruins Of Beverast (TROB) s'avère particulièrement brillant dans l'exercice, les...
9
le 24 juin 2016
SuivreCes gros tarés de Howls Of Ebb ont encore pondu une aberration musicale cette année… pour notre plus grand plaisir. C’est un groupe que je suis ravi d’avoir découvert avec sa première sortie, déjà...
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème