Quelque part entre Noir désir, Fauve, Zaz et les ogres de Barback, Cabadzi livre un album révolté qui joue sur la corde de l'appel aux armes et du dégout de la société. Dans des mots qui ne sonnent pas spécialement juste, et avec une voix un peu batarde, l'artiste peine à trouver un style et un créneau entre le rap, la complainte sociale et personnelle et la variet' altermondialiste. L'ensemble fait maladroit, timide : toujours les mêmes figures de style et des images poétiques à la noir désir. Les textes ont déjà été entendus ailleurs et l'hybridation entre la voix énervée et les textes désabusés à la Fauve donne un effet monstrueux. Décidément oubliable.
Fabrizio_Salina
4
Écrit par

Créée

le 1 nov. 2014

Critique lue 212 fois

Fabrizio_Salina

Écrit par

Critique lue 212 fois

2
10

D'autres avis sur Des angles et des épines

Des angles et des épines

Des angles et des épines

4

Fabrizio_Salina

le 1 nov. 2014

Suivre

Bof

Quelque part entre Noir désir, Fauve, Zaz et les ogres de Barback, Cabadzi livre un album révolté qui joue sur la corde de l'appel aux armes et du dégout de la société. Dans des mots qui ne sonnent...

Du même critique

007 Spectre

007 Spectre

4

Fabrizio_Salina

le 30 oct. 2015

Suivre

Critique de 007 Spectre par Fabrizio_Salina

Si vous lisez cette critique c'est que probablement, je suis votre éclaireur au premier degré, ou indirectement par transitivité de l'éclairement. Un éclaireur, c'est ce petit gars à cheval dans age...

Bonjour Tristesse

Bonjour Tristesse

2

Fabrizio_Salina

le 21 mars 2015

Suivre

Gestion du débit salivaire

Ce qui aurait du rester un exercice de jeune comédien s'est malheureusement retrouvé publié à intervalle régulier sur le site de streaming numéro 1. La forme est simple : un torrent de phrases...

L'Ingénu

L'Ingénu

4

Fabrizio_Salina

le 27 nov. 2014

Suivre

Nique sa mere l'ironie

Voltaire raaah putain Voltaire. Ce gueux qui a passé sa vie à frapper le fond pour soulever la vase des esprits nous a légué sa fucking ironie. Elle est partout, dans toutes les conversations, tous...