Chronique d'un chef d'oeuvre

Avis sur Electric Ladyland

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Electric ladyland est le troisième album de Jimi Hendrix, sortie en 1968 il représente le sommet d’un des guitaristes les plus novateurs de tous les temps.
Les début n’on pourtant pas étaient simple loin de la, dans son Amérique natale le jeune Hendrix a tenté sa chance dans plusieurs formation et a participé joué lors de plusieurs concerts de Little Richard .
Mais aucun de ces groupes ne semble l’accepter et Little Richard finira même par virer le guitariste a cause « de sa tendance a trop ce mettre en avant ».
Après ces mauvaises expériences Hendrix décide de créer son groupe et effectue encore quelques petit concert en Amérique avant d’être repéré par Chas Chandler, ex animals devenue manager et qui collaborera notamment avec Slade ou Nick Drake.

C’est ce manageur qui révélera Hendrix en lui proposant d’aller chercher en Angleterre le succès qu’il n’a pas trouvé dans son pays.
Hendrix profite de cette occasion pour rencontrer Eric Clapton qui est à l’époque un pilier de la scène anglaise.
Surnommé « god » grâce aux albums qu’il a enregistré avec les bluesbreakers ou cream, Clapton est à l’époque une figure emblématique du blues rock britannique et Jimi Hendrix comprend vite que pour se faire un nom en Angleterre il devra être comparé à ce musicien.
Il ne se fait donc pas prié lorsque Clapton lui propose de rejoindre Cream sur scène pour interpréter une reprise d’Howlin Wolf et ce jour la le groupe comprend vite qu’il est en train d’assister a la naissance d’un phénomène qui bouleversera à jamais le rock.
Eric Clapton lui est terrifié par la prestance et le génie musical de ce jeune américain qui joue de la guitare avec les dents, derrière la tête, allongé par terre sans rater le moindre accord.
Après cet événement Hendrix organise des auditions afin de former le « jimi hendrix experience » et après avoir fait la première partie de Johnny Hallyday lors de plusieurs dates de sa tournée en France le Jimi Hendrix experience enregistre enfin son premier 45 tours « hey Joe ».
Après la sortie de ce simple tous semble réussir au guitare hero , « hey joe » atteint la sixième place des charts anglais et « purple haze » confirme ce succès en s’installant à la troisième place des charts anglais.
Mais ça n’est qu’en 1967 après avoir sortie l’album « are you experience » que Jimi Hendrix atteindra la notoriété qu’il désirait tant.

L’album est acclamé par la critique qui salue les talents de compositeur du guitariste.
Quelques mois plus tard Hendrix inscrit définitivement son nom au panthéon du rock mondial en brulant sa guitare à la fin d’un concert hallucinant le 31 mars 1967 à Londre.
Par la suit Hendrix terminera souvent ses performances de cette façon et l’image du musiciens agenouillé devant sa guitare en feu reste encore aujourd’hui une photo emblématique du rock.
Electrique ladyland parait en 1968 et peut être considéré comme le sommet de la carrière du vodoo child.
C’est aussi son album le plus aboutit et on peut affirmer sans risquer le blasphème que tous ce que le guitariste a voulue léguer est présent sure cet album.
En 1967 tout resté encore à écrire et même si les beatles ont déjà livré quelques pistes sure leurs albums post « rubber soul » Hendrix vas encore plus loin et repousse les possibilités de l’enregistrement studio.
Ce qui marquera surtout les esprits ce sont ces solo distordues présents sure les morceaux, « vodoo child » , « crosstown trafic » ou le fameux « all along the watchtower » .
C’est morceau justifient a eux seuls le coté culte de cet album et marque l’avènement d’une nouvelle aire, celle des guitares héro et du hard rock des pionniers.
Il suffit de jeter une oreille aux albums sortie les années suivantes pour s’en convaincre, un an plus tard led zeppelin sort son premier album et la similitude entre les solos distordus de Jimmy Page et ceux d’Hendrix est indéniable.

Par la suite on retrouvera ces solo virtuoses chez aerosmith , deep purple ou plus récemment sure l’album « apetite for destruction » des guns n roses.
Ce qui frappe aussi sure « electric ladyland » c’est la cohésion d’un album qui est pourtant marqué par d multiples influences jazz (electric ladyland), psychédélique ( And the god made love) ou blues (crosstown traffic) le tout avec un son si moderne que plus de trente ans après sa parution l’album n’a pas pris une ride.
Mystique, avant gardiste et élitiste electrique ladyland représente le sommet de Jimi Hendrix et annonce une bonne partie du rock moderne.

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