Ce qui surprend chez le jeune McGuinness, c'est bien sa fougue plus que sa technicité pourtant établie. Il chante, il monte, il virevolte, il joue au funambule vocal et acoustique sans jamais choir, sans jamais s'écarter. Sans desseins, il joue pour jouer, et au vu de la qualité de son premier album, on s'étonne encore de cette facilité et de cette audace. Humble et pourtant grandement lumineux au charisme scénique flamboyant, Eugene McGuinness est un digne représentant avec Jim Noir d'une nouvelle génération de slackers made in the UK.
Kristoffe
7
Écrit par

Créée

le 24 déc. 2011

Critique lue 85 fois

Kristoffe

Écrit par

Critique lue 85 fois

Du même critique

High Violet

High Violet

8

Kristoffe

215 critiques

Critique de High Violet par Kristoffe

Si le tourment a toujours été l'un des principaux thèmes conducteurs pour The National, il en devient fascination sur High Violet et en développant des obsessions plus que jamais prenantes sur...

le 24 déc. 2011

Sound of Silver

Sound of Silver

10

Kristoffe

215 critiques

Critique de Sound of Silver par Kristoffe

Impossible cette année d'être passé à côté de l'album du new-yorkais James Murphy et son LCD Soundsystem rythmé, halluciné, excellemment construit et génialement inspiré. Si le premier opus éponyme...

le 24 déc. 2011

Dead Man’s Bones

Dead Man’s Bones

8

Kristoffe

215 critiques

Critique de Dead Man’s Bones par Kristoffe

Comme dans Half Nelson, Ryan Gosling, son regard et sa voix tombants, incarne au sein de Dead Man's Bones un désenchantement permanent, ponctué de grâce juvénile, sorte d'appels d'air réguliers dans...

le 24 déc. 2011