Chant hargneux, synthé bien gras, grosse basse et rythme qui cogne : tous les ingrédients du premier album y sont. Mais loin de se montrer écœurante, la recette se montre d'une efficacité implacable, révélant tout son potentiel en live.
On en sort lessivé, courbaturé, endolori. Et pourtant c'est avec plaisir qu'on reprend une grosse louche.
Pish
8
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le 28 déc. 2011

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