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Désormais installé à Stratford en Ontario après avoir passé une large partie de sa vie à Toronto, sa ville de toujours, Ron Sexsmith profite désormais de la vie au grand air, bien loin du tumulte et du stress des grande villes qu’il avait connu jusqu’alors.
Un changement qui a tout de suite eu un impact sur son inspiration et sa créativité comme il l’explique : « Presque immédiatement après mon arrivé ici, j’ai senti ce genre d’énorme nuage de stress s’évaporer et toutes ces chansons ont commencé à arriver (…) Je marchais tous les jours le long de la rivière jusqu’en ville et je me sentais comme Huckleberry Finn ou quelque chose comme ça. Cela a eu un effet vraiment positif sur mon état général ».
Bien installé à la campagne donc, dans des conditions de vie qu’il considère idylliques, entouré d’arbres remplis d’oiseaux – ça s’entend bien sur Spring of the Following Year –, le chanteur et désormais écrivain (il a sorti un roman, Deer Life en 2017) a composé en pleine verdure ce 15e album sur lequel plane l’ombre de Paul McCartney. Il faut dire que la voix de Ron Sexsmith a souvent fait penser à celle de Sir Paul… donc rien d’étonnant à ce que l’on retrouve cette influence encore cette fois ici, d’autan plus qu’elle est avouée totalement revendiquée par le Canadien : « Pourquoi ne pas faire un disque de type Paul McCartney ? et c’est comme si une ampoule s’était allumée au-dessus de ma tête ».
On trouvera sur Hermitage bon nombre de ballades légères, mélancoliques (Glow in the Dark Stars) ou romantiques (Whatever Shape Your Heart Is In), souvent en mode piano voix guitare, relevées ici et là par des arrangements très fins, aux accents Country comme sur Lo and Behold. On pourra aussi trouvera des influences Soft rock 70’s sur Small Minded World, avec toujours en fil rouge, ce charme, cette légèreté, cette aisance dans les mélodies qui rendent l’album immédiatement familier et agréable. Un album « très optimiste », dixit son auteur… Et même si ce Hermitage ne changera pas la donne quant à la notoriété de notre ami Canadien, on confirme qu’il fait un bien fou.
https://www.benzinemag.net/2020/04/30/ron-sexsmith-hermitage-les-bienfaits-de-la-vie-au-grand-air/
Créée
le 9 mai 2020
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