Les Raveonettes me surprendront toujours. Alors que je ne les crois jamais capable de sortir un album de la même qualité que leur précédent, non seulement le duo me prouveront que j'ai eu tort, mais auront même l'audace de déjouer les attentes. In And Out Of Control s'est délesté de la couche noisy de Lust Lust Lust pour se trémousser dans une pop-rock new-wave du plus bel et séduisant effet.
Kristoffe
8
Écrit par

Créée

le 24 déc. 2011

Critique lue 102 fois

Kristoffe

Écrit par

Critique lue 102 fois

D'autres avis sur In and out of Control

In and out of Control

In and out of Control

6

Eric-Jubilado

6877 critiques

La rencontre des années 50 avec les guitares des 90's

Tous les rockers aiment les blondes platine, surtout quand elles sont scandinaves et font du bruit avec leur guitare électrique. Mais toutes ne deviendront pas des stars pour autant... Faute de...

le 16 janv. 2015

In and out of Control

In and out of Control

8

Kristoffe

215 critiques

Critique de In and out of Control par Kristoffe

Les Raveonettes me surprendront toujours. Alors que je ne les crois jamais capable de sortir un album de la même qualité que leur précédent, non seulement le duo me prouveront que j'ai eu tort, mais...

le 24 déc. 2011

Du même critique

Crystal Castles

Crystal Castles

9

Kristoffe

215 critiques

Critique de Crystal Castles par Kristoffe

Les Canadiens de Crystal Castles sortent d'un peu nulle part pour s'imposer un peu partout, par leur marginalité, non pas stylistique, mais bien fondamentale. Dans un monde électronique et baroque,...

le 24 déc. 2011

Sound of Silver

Sound of Silver

10

Kristoffe

215 critiques

Critique de Sound of Silver par Kristoffe

Impossible cette année d'être passé à côté de l'album du new-yorkais James Murphy et son LCD Soundsystem rythmé, halluciné, excellemment construit et génialement inspiré. Si le premier opus éponyme...

le 24 déc. 2011

Dead Man’s Bones

Dead Man’s Bones

8

Kristoffe

215 critiques

Critique de Dead Man’s Bones par Kristoffe

Comme dans Half Nelson, Ryan Gosling, son regard et sa voix tombants, incarne au sein de Dead Man's Bones un désenchantement permanent, ponctué de grâce juvénile, sorte d'appels d'air réguliers dans...

le 24 déc. 2011