Malgré le peu de délai entre les deux disques, « Jaws of death » réussit à surpasser son pourtant déjà très bon prédécesseur.
La différence est ici que « Jaws of death » ne contient aucune faiblesse majeure, aucun titre réellement en deçà et produit une formidable impression de puissance dévastatrice qui frappe au plexus à chaque nouveau morceau.
Le recrutement du deuxième guitariste fait en effet très mal et Primal fear sonne encore plus fort.
On a du mal à croire que les allemands puissent atteindre un tel niveau de perfection.
Leur musique n’est certes toujours pas novatrice mais elle est exécutée avec un talent, une passion et une énergie incroyable avec un chanteur de premier rang, capable de rivaliser avec des pointures comme Halford, Tate et Owens.
Pour l’anecdote personnelle, entré à l’époque dans une phase plus épanouie et sereine de mon existence, j’ai gouté avec délectation ce disque pendant pratiquement tout l’été de sa sortie, me repassant en boucle ses titres flamboyants.
« Jaws of death » constitue donc un must pour tout fan d'un heavy metal classique branché directement sur le circuit primaire d’une centrale nucléaire.
Pas sur donc que Carla Bruni le possède dans sa discothèque.
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