A chaque année son coup de coeur... La Grande Sophie en 2001, donc ! Mais pourquoi ? Parce que, peut-être, c'est l'un des rares disques français rattachable à la tradition la plus purement anglo-saxonne du pop-rock sans se couvrir de ridicule. Parce que, des Pretenders à Blondie, de Human League à Nancy Sinatra - référence obligée à cause du look seventies - la Grande Sophie mélange les genres sans perdre les pédales. Parce que, cerise sur le gâteau, ces mélodies accrocheuses supportent de petits bijoux de textes, dont la crudité et l'acidité semblent si naturelles aux femmes d'aujourd'hui. Parce que c'est un Rêve de disque, simple comme bonjour, et si rare pourtant. [critique écrite en 2001]