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le 27 mars 2013
SuivreSophia !
Putain, je t'aime Billy Wilder, tes films ne me font pas hurler de rire, mais me mettent constamment la patate ! C'est bien simple, j'ai (encore une fois, 4ème film que je vois du réal) eu le sourire...
Le combo allemand présente cette année son 8ème album studio en une décennie d’existence ! Une productivité assez folle et un joli tour de force au vu de la remarquable qualité intrinsèque de chaque projet. En effet, FREQUENCY DRIFT dispose d’une solide discographie qui les place largement dans le haut du panier des meilleures formations de rock progressif. Ce Letters to Maro met en vedette la nouvelle chanteuse et parolière Irini Alexia autour du duo d’origine composé de Andreas Hack (guitare, claviers) et Nerissa Schwarz (harpe, mellotron). Le style musical du groupe est pratiquement le même qu’à l’accoutumée, à savoir, une musique effervescente et profondément romantique. La bande prône clairement leurs influences pour les bandes sonores de films et la culture japonaise, et on peut dire que cela se vérifie. Plages de synthés aériennes, mélodies planantes aux rythmes lents éthérées, l'album est parsemé de sons électroniques étranges et de textures atmosphériques différentes qui viennent dessiner une dichotomie entre lumière et obscurité. Sous le format « chanson » ne dépassant quasiment jamais les 6 minutes, chaque titre semble avoir été conçu pour mettre en valeur la dextérité vocale d’Alexia. Une pratique qui peut au fil du temps desservir l’intérêt de l’auditeur, tant la forme trop artificielle semble prendre le pas sur le fond musical. Quand la musique atmosphérique parvient à nous entraîner dans un monde sonore riche et multi-texturé, c’est intéressant. Lorsqu’elle vient combler un grand vide créatif, ça l'est tout de suite beaucoup moins. Personnellement, j’ai tranché. À vous désormais.
(Chronique parue dans le magazine ProgRésiste #93)
Créée
le 21 déc. 2018
Critique lue 56 fois
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le 27 mars 2013
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le 19 mai 2011
SuivreJe n'ai jamais eu autant de mal à critiquer un film. Je ne sais pas quoi dire. Il n'y a peut-être rien à dire finalement. Tout se chamboule dans ma tête, il n'y aura certainement aucun agencement...
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le 7 mars 2016
SuivreJ'ai trouvé la série profondément humaine et très actuelle dans son traitement des relations amoureuses. L'écriture est la grande force du show, elle est beaucoup plus complexe qu'elle semble l'être...
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