Egérie du Top 50 dans les années 80, de voir ce qu'est devenue Sandra aujourd'hui a fait un peu mal visuellement. Ainsi va la vieillesse mais la chanteuse allemande fait encore ressentir ce désir de la prendre dans nos bras.
En été 1986, pour qui se souvient, "Innocent Love" annonça la venue du deuxième album, Mirrors. Et on peut dire que, malgré l'usage de maquillage qui pouvait devenir trop évident à l'époque, la future Madame Cretu se présentait de toute beauté sur la pochette du 45 tours. Le charme opéra sur le mélomane alors enamouré.
On retrouve aussi dans ce successeur de The Long Play le hit que fut "Hi! Hi! Hi!", ainsi que les deux autres chansons passées plus inaperçues en France qui furent extraites : "Loreen" (avec l'ouverture "Don't Cry (The Break Up Of The World)" en face B), un slow qui a gardé un peu de sa superbe, ayant un petit air au synthétiseur similaire à celui de "Everybody's Gotta Learn Sometime" de The Korgis et pour finir, le dernier extrait issu qu'est "Midnight Man".
Les appréhensions mises de côté, cet album est plutôt bon, ceci dit en zappant tout de même quelques titres comme "You'll Be Mine" et "Two Lovers Tonight" qui sonnent assez creux voire plus datés aux oreilles.
Critique éditée le 2 janvier 2020 et un p'tit peu corrigée et élaguée le 5 octobre 2023