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le 29 juin 2018
SuivreLe haut du panier
Notre besoin de consolation est impossible à rassasier est ni plus ni moins que le meilleur texte que j'ai lu. J'utilise des bouts de Dagerman à n'importe quel moment et à n'importe quelle occasion...
Je dois à ce morceau une foule d'images - ramassées une nuit de veillée dans un très long poème. Au-delà de la trente-troisième seconde du morceau - qui révèle motif principal des trois minutes et onze secondes restantes -, je ne me remets pas de la touche répétée, dans le fond, de cette note insistante et qui pousse son bruit jusqu'à nous, lentement.
Créée
le 29 oct. 2019
Critique lue 33 fois
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