Enfin un disque de chevet pour tous les jeunes fans - français, même - de Rimbaud et du Velvet. Elliott Murphy n'était guère plus vieux que nous, et avait lu les mêmes livres et écouté les mêmes disques. Mieux encore, il était à peine plus doué, seulement plus beau (ou seulement exotique ?). Du coup, on a aimé (Aimé !) "Night Lights" parce qu'on aurait pu l'écrire et que, dans ses élans si touchants de romantisme lycéen, il ne volait jamais aussi haut que Dylan ou Reed, tout en exprimant la même incandescence romantique. [Critique écrite en 1990]