C'était bien mal parti que d'écouter cet album… pourquoi ? Car je connais Joris Delacroix de part ses lives technos dans le Sud. Des putains de lives bien construits mais que j'ai du mal à apprécier en dehors des festivals (et moyennant quelques grammes d'alcool dans le sang… ou quelques gouttes de sang dans l'alcool selon l'heure ahah).
Donc bon ma curiosité me force à balancer son nouvel album en écoute en plein milieu d'après-midi dans mon petit salon oklm… et le premier morceau (Start The Engine) me rappel immédiatement que j'ai failli passer à côté de sonorités électroniques super recherchées et vivantes.
Ça envoie du lourd bien évidemment et qu'est-ce que c'est bon ! De la pure électro à mi-chemin en House et Techno.
Chaque titre déborde d'énergie pure et d'une montée en puissance qui résonne dans mon corps (ouais c'est l'instant poétique).
Les morceaux s'enchaînent parfaitement pour former un album cohérent où les synthés sont bien mis en avant.
Dommage qu'il faille toujours balancer un titre “radio” avec une chanteuse pétée (Let You Down). Certes c'est le tube de l'album mais franchement ça n'a rien à foutre là bordel. On dirait du mauvais Synapson beurk! Et pourtant son Feat avec eux est plutôt sympa (I Wanna).
Mister Delacroix se remet en question depuis plusieurs années, après quelques recherches introspectives il nous pond alors un album sincère aux sonorités planantes, organiques mais également pêchues. On sent qu'il a voulu expérimenter mais surtout qu'il a pris beaucoup de plaisir car le résultat est là !
C'est un véritable travail de fond qui lui a permis d'obtenir une œuvre sincère et cohérente.