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le 11 août 2022
SuivreSalir l'enfant
Je sens qu'on a atteint le point de non-retour avec cet album. Je ne sais vraiment pas si on peut faire quelque chose de plus dérangent que ça. Je l'ai écouté en me disant que j'allais écouter l'un...
Enfin, ça fait des mois que je cherche cet album, et enfin, je l'ai trouvé (enfin quelqu'un m'a donné un lien pour y accéder et je le remercie). Parce que là nous sommes clairement sur une pièce à conviction concernant la musique underground et industrielle.
Psychopatia Sexualis est le tout premier album de Whitehouse qui s'approprie l'esthétique du power electronics ; des percussions lourdes, des voix saturés, partant dans les aigues, ainsi que des extraits audio particulièrement intrigant et violent vis à vis de leurs sujets et de ce qu'ils disent.
C'est donc un album extrêmement important pour le groupe et pour le genre du power electronics en général, c'est vraiment un des albums les plus importants du genre car c'est celui qui théorise les grandes thématiques esthétique du genre auquel il appartient.
En plus d'être un des pionniers du genre, il est également un excellent album tout court. Whitehouse, comme à son habitude, exalte des thématiques particulièrement violentes, immorales, et sinistres (le meurtre. . .), sous fond de paysages bruitistes, industriels, et ascendants.
Evidemment, l'album possède ses particularités. Déjà, l'essentiel de l'album est composé d'extraits audios, pouvant faire pensé au genre du field recording, qui racontent d'une façon très calme et détaché la vie de divers criminels. La voix est toujours la même, il n'y a pas de musique à part quelques petits problèmes de saturations volontaires. Cette partie est particulièrement oppressante, malaisante, surtout par le faite que l'audio ne semble avoir aucun jugement vis à vis des horreurs qu'il dit. Ce choix d'audio sera une constance dans les albums de Whitehouse, on retrouvera ce même traitement dans Bird Seed ou Mummy and Daddy par exemple.
Concernant la partie instrumentale, on est sur du classique Whitehouse, c'est-à-dire une esthétique brutale, particulièrement envoutante et psychédélique, et constamment en proie à des paysages industriels et profondément dérangeants.
Bref je suis vraiment content d'avoir pu écouter ce monstre de la musique électronique et expérimentale.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Les albums les plus dérangeants, La musique expérimentale, ou comment atteindre la transcendance esthétique et Albums écoutés en 2023 (classement en cours)
Créée
le 14 févr. 2023
Critique lue 19 fois
9
le 11 août 2022
SuivreJe sens qu'on a atteint le point de non-retour avec cet album. Je ne sais vraiment pas si on peut faire quelque chose de plus dérangent que ça. Je l'ai écouté en me disant que j'allais écouter l'un...
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le 29 juil. 2023
SuivreCet album est peut-être celui que j'attendais le plus cette année, étant assez conquis par les différents choix artistiques et thématiques de Travis au cours de ces derniers albums, j'avais envie de...
2
le 16 juin 2023
SuivreNon mais qu'est-ce que c'est que cet album? On tombe sur des choses vraiment étranges cette année, je n'arrive même pas à définir le genre ou l'esthétique de ce projet. Je sais pas, peut-être que...
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