Ne cherchez pas les paroles dans un quelconque livret car Rise n'en contient pas.
C'est l'histoire de 48 minutes réparties sur 8 morceaux instrumentaux. A en juger la pochette à la tête de gargouille, l'ensemble semble officier dans un univers malsain et malfaisant, ténébreux et dark.
Yep m'sieurs-dames, genre d'histoire de quête, d'aventure(s) épiques où des chevaliers iraient épée à la main et cheval sous les fesses, à la rencontre de créatures aussi laides que dangereuses. Je vois bien un truc dans le style > le roi Arthur parti en campagne avec la confrérie du Seigneur des Anneaux. Ça c'est mon délire sur l'instant, mon évasion via une iconographie mentale. Bref, les cavalcades de guitares (sur Infidel par exemple) signifieraient bien évidemment les assauts, les combats entremêlées par des beats de batterie où les coups pleuvraient à gauche, à droite, des headshots vus par des accélérations furtives de la rythmique, et puis le calme revient sur la prairie après que les instruments se soient calmés. Les chevaliers repartent pour d'autres missions; 8 au total. Chacune laissant des séquelles dans les oreilles des auditeurs comme elles en laissèrent dans le corps meurtris des braves guerriers montant à l'assaut. Le glaive est rubicond, l'armure tâchée mais le courage intact.
Tank 86 et Rise c'est ça; une lutte ordonnée d'une preuse instrumentation.
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