En Nouvelle Zélande, on fait de la pop en artisans, et on abreuve le monde (enfin, une partie...) de rengaines en boucles, bizarres, qui tiennent drôlement chaud au cœur et font tourner la tête. C'est gai et triste sans qu'on sache bien pourquoi, et ça sent un peu l'océan. Jusqu'à la fin et l'envol solennel qui nous rappelle la pluie océane d'un lointain Echo...
[Texte écrit en 1990]
[A propos de la pochette] :
Le Rock s’est rarement aventuré sur la Mer, comme s’il ne savait vraiment vivre loin de la Ville et de l’Homme,… alors SOUS LA MER ! ? Pourtant flottant à quelques mètres de la surface, dans une clarté fantomatique qui rappelle que le soleil n’est jamais inatteignable, pas très loin du silence absolu, il peut y avoir une autre musique, suspendue, radieuse, et translucide...