Imaginez un mélange de Thrash à la Metallica / Megadeth, de Funk Metal façon Faith No More et d’ambitions avant-gardo-progressives… On n’est pas loin du portrait-robot de la « Fusion perfection » qui fait frémir dans les calçons, pas vrai ? Eh bien c’est ce que Napalm propose sur Zero to Black, album qui – malheureusement – prouve qu’une idée super sexy sur le papier peut accoucher d’un méchant jus de navet. Trop de clichés vieillots (… pour un auditeur des 2020s), trop d’expérimentations peu concluantes, trop peu de peps et d’accroche : on espérait du soleil, de la fougue, de l’innovation, des sourires… Mais on finit l’œil terne, l’oreille déçue et la queue entre les jambes.
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