Arno à la française, c’est sur cet album qu’il me fallait te rendre hommage.
C’est à partir de là que j’ai gravé quatre lettres sur l’identité de mon fils.
En son deuxième prénom : Arno. Pour qu’il n’oublie jamais.
Parce que dans les yeux de sa mère, il y a toujours une lumière.
Bon, pour l’instant il pense juste que je lui ai filé le prénom d’un mec bourré. Mais il a encore le temps de ressentir la beauté dans la liberté d’être soi.
C’est la poésie qui nous sauvera de ce gros bazar.
Sauf que là, déjà que c’était pas facile, alors sans Toi ça l’est encore plus.
On s’en fout des coiffeurs, c’est Toi mon plus beau chanteur de charme.
Arno.
Putain, putain, c’était vachement bien.
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