Le retour du mammouth Godflesh au meilleur niveau (celui de Hymns, sans aucun doute) a de quoi surprendre tant l’EP sorti quelques semaines plus tôt et les dérives ambient de Justin Broadrick (Jesu) avaient de quoi susciter une triste indifférence. Tout est pardonné avec A World Lit Only By Fire : crasseux, froid, Godflesh revient sur le devant de la scène du métal maladif avec une facilité déconcertante.

Francois-Corda
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le 15 sept. 2018

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François Lam

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