On les croyait morts, ils ne l'étaient qu'à moitié : sans la fantaisie vitale des claviers (au moins 50% du charme de leur musique), que pouvaient faire les mi-Nits ? Continuer patiemment à explorer les limites de leur artisanat aux allures d'orfèvrerie, revenir avec de nouvelles chansons tristes et gaies, désormais affolées par des extravagances vocales venues du Nord de l'Europe. Le bonheur est toujours au rendez-vous et le ciel gris de la Hollande n'a jamais paru si plein de promesses : une résurrection ! [Critique écrite en 1998]