Ils sont jeunes, ils sont ambitieux, ils sont affutés techniquement, et ils pratiquent un Blackened Thrash’n’Roll mélodique qui ne dénote pas dans le contexte de leur Suède natale. En combinant leurs influences Old School Teutonic Thrash, les coulées fielleusement Rock’n’Roll et pourtant mélodiques de The Crown (on trouve Marko Tervonen derrière la console) et les postillons acides du Black local, Sarcator aurait pu déchaîner les foules… Problèmes : son 2e album est fortement déséquilibré, inutilement allongé, et manque de personnalité. Conséquence fâcheuse de ces faiblesses : au final, au lieu de faire Kaboom, Alkahest fait Plouf…