Second album live de Starkid, l'Apocalytour a son style bien personnel. Plus de Me and My Dick (yay!) et de Little White Lie, plus de chanteurs (Jim Povolo et Brian Rosenthal s'ajoutent aux Starkid du SPACE tour), plus de rythme et surtout plus de réarrangements musicaux. Avec trois medley, Clark Baxtresser a laissé libre court à sa créativité et tant mieux. Certes, je n'ai pas retrouvé ma grande favorite, Kick It Up a Notch, telle quelle - ce qui m'a un premier temps déstabilisée - mais d'un autre coté, si c'est pour avoir toujours les mêmes numéros chantés de la même manière, pourquoi sortir un nouvel album, right ?
Les Starkid brisent la routine avec l'Apocalyptour, dont les chansons s'enchaînent sans qu'on ait trop le temps de reprendre notre souffle. Cette fois-ci, on a le droit à une histoire, ce qui est marrant à écouter la première fois, un peu moins par la suite. L'album contient de très bons éléments, comme la réunion de Walker et Rosenthal dans *Different as Can Be, encore plus de travail de voix pour ceux qui n'en ont (toujours) pas beaucoup (mais que j'aime toujours autant) et des petites perles oubliées qu'on retrouve avec plaisir (Listen to Your Heart, To Dance Again et Sami/ Harry, par exemple). L'humour est parfois un peu cabotin, mais on est fan ou on ne l'est pas, n'est-ce pas ?
Alors certes, Starship est le grand absent du spectacle mais le SPACE tour lui avait si bien rendu hommage que je ne leur en tiendrai pas rigueur. Ajoutons que, comme je vous l'ai dit, Me and My Dick obtient enfin les honneurs qu'il mérite, notamment ouvrant le spectacle avec un remix Me and My Dick/ Ready to Go qui annonce le ton et rappelle que les Starkid ne se prennent toujours pas au sérieux, et ce malgré les fans qui ne peuvent retenir leurs hurlements de bonheur. Que demander de plus ?