Mark Kozelek ne devrait pas exister. Enfin pas tout le temps. Déjà qu'au temps des Red House Painters, il parvenait à nous arracher le cœur de manière irréversible, voilà qu'avec un nouvel opus de Sun Kil Moon, il vient nous prendre le peu qu'il nous restait. Ceci dit, s'il fallait se faire détruire par d'aussi belles chansons, épurées et graciles, je me porterai à l'échafaud à chaque fois ; rien que pour profiter de ces derniers moments de grâces une fois encore.
Kristoffe
8
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le 24 déc. 2011

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