Parfois léger comme un nuage gris clair,
Parfois un peu plus massif comme un nuage gris plus assombri.
Ainsi défilent les douze titres comme un ban de nuages passant dans le ciel,
Comme la bande son d'un rêve percé par quelques raies de lumière solaire.
Avalanche nous ensevelit sous une couette paisible et vaporeuse, avec quelques petites merveilles et d'autres chansons qui déconcertent.
Ainsi d'adorer "L'Inattendu", "Le Bois Lacté" où Rodolphe Burger susurre le texte intimement, "A Dean Martin", jolie reprise de la chanson d'un chanteur italien, Fabio Concato et "Avalanche", récité en duo avec Pierre Alferi auquel l'album du même nom est dédié.
Et d'être déconcerté par "Nœuds" et son texte tuyau de poêle, ou bien de la reprise de "Zorro".
On redescend doucement une fois l'écoute terminée de ce disque à la météo cotonneuse.