8
15 critiques
Jouissif.
La sortie d'un album d'Underworld est toujours un événement pour tout fan de musique électronique, c'est à la fois une nouvelle approche du genre mais aussi le retour dans un univers en constante...
le 4 avr. 2016
Cela commence par deux morceaux pas très originaux (le pas très beau I Exhale, le quelconque If Rah) qui, s'ils demeurent tout de même efficace (chantant, dansant), font peur car laissent envisager l'album de trop pour le groupe visionnaire des années 90s, celui où l'originalité aurait été remplacée par une science du style Underworld, plaqué sans âme.
Et puis Low Burn arrive, troisième morceau de ce court album. Les sons drones grondent, des violons synthétiques les accompagnent, le beat s'installe, la boucle prend forme. Et un vent épique vient de nouveau souffler sur la techno du duo.
Après la pause cinématique superbe Santiago Cuatro, s'en suit une série de trois morceaux des plus réussis (l'audacieux Motorhome et ses sonorités orientales), qui font toujours craindre, dans leur premières notes, un revirement pop-deep-house pour le groupe (avec Ova Nova on croirait entendre la tropical house des plus mauvaises qui sévit à la radio), mais qui surprennent toujours finalement pour leur douceur estivale, leur hymne permanent à la liberté, leurs mélodies simples mais heureuses (Nylon Strung, qu'on a envie de chanter toute la journée), qui donnent le sourire et la certitude que, non, Underworld n'est pas mort et que, oui, le futur est souriant...
Rajout : Album auquel vient s'ajouter le nocturne Twenty Three Blue, très trip-hop citadin, presque rock et inquiétant, dont le rythme menace toujours d'exploser. Frustrant.
Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Journal musical de Janvier 2017
Créée
le 25 janv. 2017
Critique lue 190 fois
8
15 critiques
La sortie d'un album d'Underworld est toujours un événement pour tout fan de musique électronique, c'est à la fois une nouvelle approche du genre mais aussi le retour dans un univers en constante...
le 4 avr. 2016
9
1032 critiques
Et s’il s’agissait du meilleur album pop de l’année ? Underworld livre ici une techno étincelante, concise, tournée vers la mélodie, tournée vers les autres. Elle est loin l’expérience raveuse de «...
le 15 sept. 2018
8
1040 critiques
Cela commence par deux morceaux pas très originaux (le pas très beau I Exhale, le quelconque If Rah) qui, s'ils demeurent tout de même efficace (chantant, dansant), font peur car laissent envisager...
le 25 janv. 2017
3
1040 critiques
Oreilles pudiques s'abstenir. Ici on est dans du réalisme madame. Du vrai. "La Tête Haute" est typiquement le cinéma que je vomis. Celui qui se dit "social" et qui de ce postulat décide de se...
le 13 mai 2015
7
1040 critiques
Il y a au départ la petite histoire qui donne son origine cocasse au film : la rencontre, tumultueuse pour le moins, de François Ruffin avec Sarah Saldmann, chroniqueuse sans grande finesse du...
le 2 oct. 2024
8
1040 critiques
La Nuit où Laurier Gaudreault s'est réveillé est probablement l'œuvre la plus dure et la plus mure de Xavier Dolan, construite comme une compilation presque étouffante de tous ses thèmes, de toutes...
le 21 févr. 2023
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème