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le 16 mars 2013
SuivreCritique de Black Wings of Destiny par Marc Poteaux
Quand les américains décident de pomper (un peu) la scène black sympho scandinave, cela donne Dragonlord. Si le premier album de la formation, « Rapture », lorgnait déjà bien vers Dimmu Borgir et consorts, celui-ci ne s’en cache plus et assume parfaitement, se privant de la petite part de...




