Les sirènes du chaos sonnent à nos oreilles, mais au fracas des bombes et à l’horreur des chairs meurtries se substituent la douceur et la classe d’un roi exprimant ainsi des plaies plus intimes. Daho expliquait à la fin des années 2000 en avoir fini avec les démons qui le rongeaient. Il semble que ce ne soit pas tout à fait le cas. Qu’à cela ne tienne, quel plaisir de retrouver cette pop qui a tant marqué le paysage musical français de ces dernières décennies.
Lire la suite ici : http://www.bubzine.fr/2017/12/08/etienne-daho-blitz/