Critiques de Carrie & Lowell

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Hypérion

le 30 mars 2015

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We’re all gonna die

Sufjan Stevens est de retour. Un retour désarmant. Avec Carrie & Lowell, Sufjan Stevens nous ressort un son folk doux, tout en arpèges de banjo, guitares et piano, bien loin des nappes électroniques (pourtant encore discrètement présentes) du quasi polémique Age of Adz . Un retour au sources...

9

Ze_Big_Nowhere

le 15 avr. 2015

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"Aujourd'hui, maman est morte."

La douleur est souvent une muse fertile. La perte d'un être cher, le difficile moment d'une introspection, d'un repli sur soi, sur ses souvenirs, le début d'une aventure intérieure dangereuse. C'est remonter à la surface des trésors enfouis depuis des siècles, se débattre contre un passé révolu...

8

Velvetman

le 12 déc. 2015

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Now I’m drunk and afraid, wishing the world would go away

Derrière ce visage d’ange, témoin d’une certaine Amérique puritaine, cette allure de lutin magique, cette innocence déconcertante, se cache un malaise. Tapis dans l’ombre, les fantômes du passé sortent du placard. Un désarmant émiettement d’une personnalité qui tombe en lambeaux, avec l’art comme...

7

TWazoo

le 14 avr. 2015

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Doux règlement de compte

Cette fois, Sufjan Stevens est tristoune. Ça ne lui arrive pas souvent au bonhomme, il faut dire qu'on le connait surtout pour ses disques extravagants, excentriques, excités jusqu'à en devenir parfois exténuants. Maître de l'arrangement luxuriant, Sufjan n'hésite pas à empiler à l'envi cuivres,...

9

ErrolGardner

le 14 juin 2015

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The Enchanted Garden.

Ce petit bijou de disque (dis-je alors que je n'ai entendu là qu'une seule chanson) montre encore une fois que les influences de certains artistes sont évidentes dès la première écoute mais qu'elles ne viennent en aucun cas compromettre l'originalité de l'oeuvre. Des voix cristallines, habitées...

9

Zitto

le 7 avr. 2015

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Abyssale tristesse, abyssale beauté

Sufjan Stevens est un phénomène artistique hors normes, et probablement l'un des plus intéressants du moment. Il a marqué les années 2000 par ses premiers albums, qui devaient s'inscrire dans le projet global de consacrer un album pour chacun des 50 états américains. D'où les remarquables Michigan...

7

Eric-Jubilado

le 4 mai 2015

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La paupérisation de la musique et ses conséquences...

Nous philosophions l'autre jour sur la paupérisation de la musique, et son influence néfaste sur la qualité des albums (sur le thème : les Beatles n'auraient pas pu pondre leurs albums sans George Martin, et... beaucoup d'investissement en temps et en argent en studios), et voilà que déboule ce...

5

LeRoiChaton

le 11 avr. 2015

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Bonne nuit les enfants

Cet album est très mélancolique, et ça en devient ambigu. D'une part, on appréciera le timbre de la voix du chanteur (qui rappelle délicieusement le style d'Ammonia Avenue du groupe The Alan Parsons project, qui date mine de rien des années 80), mais qui hélas reste terne durant tout l'album...

5

Yoelrbh

le 16 févr. 2016

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Et puis, au bout, l'ennui

Je sais que c'est loin d'être le cas pour tout le monde mais moi j'aime bien Pitchfork. Ils m'ont fait découvrir beaucoup de bons trucs, et pourtant c'est vrai qu'ils ont parfois ce côté hipster un peu déroutant, glorifiant des artistes ou des albums qui ne méritent pas qu'on leur jette autant de...

5

KiidCathedrale

le 25 déc. 2015

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Critique de Carrie & Lowell par KiidCathedrale

Merci, mec, pour le cadeau parfait. J'ai offert ton cd à mes parents ce matin, ils l'écoutent en boucle depuis. Y'a même mon grand oncle qui ronfle comme un bienheureux sur le canapé entouré des enceintes.