15 février 2026
proposé par MetalliCHAOS
Dans la famille "les freaks les plus inclassables de la décennie 80", je demande Nash The Slash. Multi-instrumentiste complètement barré et traumatisé notoire de l'ère nucléaire, qui se baladait H24 le visage recouvert de bandage, il se fait connaître en accompagnant Gary Numan lors de ses tournées 80 et 81 à Wembley. Un début de notoriété qui lui permet de donner corps à ses délires les plus personnels sous la houlette de Steve Hillage, producteur de ces gamins noctambules.
Musicalement, attention les oreilles. Abrasif et délirant, space et envoûtant à la fois. Baigné dans une théâtralité explosive proche de Robert Calvert. Le tour de force du disque est de revendiquer l'étiquette "zéro guitare". Que du violon et de la mandoline chauffés à blanc avec ce qu'il faut de claviers presque indus et de boite à rythmes martiales.
Pour résumer en vrac : Les RESIDENTS version Robert Fripp des cordes improbables et néo romantisme glacial comme si VISAGE avait été pensé par Klaus Dinger, Al Jourgensen ou Nik Turner époque INNER CITY UNIT. Plaira également aux fadas de post punk à la Colin Newman / Crammed Discs.
https://m.youtube.com/playlist?list=OLAK5uy_lr0ea79SWba8FW7jRnKIFmlNfePvZROYA
Attention : la version originale comprend 10 morceaux. Elle débute par "Wolf" et se conclut par "Danger Zone".