Un émouvant « On a gagné », digne du « We are a the champion » de Queen vient clore une série de maquettes de qualité variable. Pourtant on ne pourrait pas cracher sur ces titres assez moyens tant ils sonnent comme le résumé de la longue carrière d'Orelsan et que cette longue carrière d'Orelsan, pour beaucoup, c'est notre jeunesse.
Générique de fin de notre civilisation perdue, ou plus humblement l'épilogue de la carrière rap d'Orelsan, cette réédition ne peut laisser de marbre un fan de la première heure, même si celui-ci n'a pas apprécié les changements progressifs de DA du rappeur.
Ah Orelsan... que dire de plus ? Si ce n'est qu'il ne reste plus qu'à le remercier de nous avoir offert ces 4 albums solos, ces deux en duos et ce film. Tant d'heure de musique, de clip et de cinéma qui ont donné à beaucoup la force d'affronter une réalité qu'il a su si bien nous décrire.