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le 29 déc. 2020
SuivreScript de stagiaire
Je me fatigue moi même à regarder des films dont je sais pertinemment qu'ils ne me plairont pas. Pauvre Men in Black qui va s'attirer les foudres d'une frustrée qui n'aime pas grand choses en dehors...
Jul paraît remarquablement fatigué sur cet album. J'ai ressenti comme une lassitude, du moins un manque d'entrain dans la tonalité de sa voix. Comme si ça le saoulait d'être là, qu'il réalisait cet album uniquement pour faire plaisir à ses fans (pour faire de la thune surtout), sans une once de passion.
C'est d'autant plus regrettable que ce nouvel opus partait avec de sérieux arguments, très probablement inspirés de l'aventure 13 Organisés et Le Classico Organisé. Les 40 titres sont jalonnés de featurings ici à vocation internationale, ou du moins multilingue. Dans les faits, comme d'habitude avec Jul, le rendu part dans tous les sens. Les feats sont répartis n'importe comment sur l'intégralité de l'opus et ne semblent pas vraiment s'adapter aux styles propres des invités. On entend donc pas mal de langues et beaucoup de no names; tant mieux pour eux, si ce projet peut leur ouvrir de nouvelles opportunités. Par contre, côté auditeurs, on s'ennuie très vite quand on ne comprend pas la langue car, comme d'habitude, les rythmes sont tous les mêmes.
Voilà, personne ne peut le nier en ce début 2023, Jul et l'innovation, ça fait 2. On retrouve dans cet album des expressions déjà présentes dans Extraterrestre. Et, plus globalement, quand il veut rapper il scande comme dans "Temps d'Avant" (qui fête déjà ses 5 ans) et quand il détend l'atmosphère, on se croirait dans Demain ça Ira.
Ainsi, Coeur Blanc peut s'envisager comme un réel album raté tant Jul est à deux doigts de rendre l'âme dans chaque son et les collaborations n'apportent rien. Ces 40 titres sont donc bien longs et bien vides...
Créée
le 1 févr. 2023
Critique lue 153 fois
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le 29 déc. 2020
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le 19 juin 2020
Suivre[Avis après la première écoute, peut être amené à changer avec le recul] Il n'en reste pas moins que mon appréciation sur cet album est de loin la meilleure quant au travail de Jul. Ouais, la machine...
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