Pas la peine de s'étendre sur le sujet, la musique en dit long sur cet album. Du beat, du stomp, c'est le poison maléfique que nous délivre Gesaffelstein. 'Part I' se base sur l'alchimie d'une esthétique à la fois tendue, malsaine mais éclatante de créativité : c'est ce genre d'amphétamine, tout droit inspirée de la mouvance techno de Detroit, qui a alimenté mon cerveau durant ces 20 minutes : de la dépression à la méditation. En gros, l'EP part en decrescendo, du son tendu et haineux que nous offre 'Hatred' au ton plus soft et raffiné de 'The lack of hope'.
J'ai retrouvé avec 'Part I' un souffle d'air frais dans le domaine de la techno.
Bravo, monsieur.