Grandiloquent, baroque, foisonnant, contrasté, puissant, chaotique, nerveux, inventif, virtuose ... bref, du Devin Townsend.
Le moins qu'on puisse dire c'est que le titre de l'album annonce la couleur pour la tonalité général.
J'ai écouté cet album plusieurs fois, il n'est pas désagréable, mais j'en sors avec la vague impression d'avoir écouté le mur de son habituel (qui allie puissance et douceur) et puis ... rien.
Hormis le début de "Stand", qui a éveillé mon attention, je ne me rappel de rien. Je n'ai pas été marqué par un riff ou un titre en particulier. Tout se mélange et se noie dans une soupe chaotique.
J'ai bien reconnu la patte de Joe Duplantier, mais pour les autres invités ... ?!?
A trop en faire, sire Devin a peut-être oublié le petit supplément d'âme nécessaire à une œuvre d'art.
La prise de risque et le travail énorme sont à saluer.