10
le 5 juin 2019
SuivreBig
A peine remis de la justesse du sanglant "Songs of Praise" de Shame sorti l’hiver dernier, voilà de quoi apaiser la soif de « rock à message » qui subsiste au fond de l’estomac de certains. Parce que...
Ca commence comme un bel hommage aux Cure de Three Imaginary Boys et aux Clash de London Calling. Et puis Fontaines D.C. s’engouffre ensuite dans un post-punk beaucoup plus personnel, peuplé de lignes de basse affûtées, de riffs de guitare incandescents, avec cette touche pop et ce son hors d’âge qui projettent immédiatement Dogrel dans la stratosphère des classiques instantanés. Le quintet irlandais réussit le grand écart parfait entre la fin des seventies et notre époque, tout aussi propice à la rébellion : séduisant, frontal et joueur (Fontaines D.C. trimballe l’auditeur d’une émotion à l’autre avec beaucoup d’aisance), Dogrel est de ces disques qui pourraient presque nous faire croire (à tort), le temps d’une trentaine de minutes, qu’on n’a décidément rien inventé en musique depuis quarante ans.
Cet utilisateur l'a également ajouté à ses listes Les meilleurs albums des années 2010 et Les meilleurs albums de post-punk
Créée
le 10 juil. 2019
Modifiée
le 11 juin 2024
Critique lue 230 fois
10
le 5 juin 2019
SuivreA peine remis de la justesse du sanglant "Songs of Praise" de Shame sorti l’hiver dernier, voilà de quoi apaiser la soif de « rock à message » qui subsiste au fond de l’estomac de certains. Parce que...
7
le 12 août 2020
SuivreParfois ce sont les artistes dont les références sont les plus évidentes qui parviennent à produire la musique la plus rafraichissante. Dogrel, le premier album de Fontaines DC, mélange des éléments...
7
le 4 mars 2022
SuivreCe que j'aime bien chez Fontaines D.C. et ça se remarque assez bien dans ce premier album, c'est le fait que le chant ne sert qu'à transmettre des messages. Ainsi, peu de soin est accordé à la...
4
le 16 sept. 2018
Suivrele 6 juin 2024
Persepolis, ou une sorte d’idéal bobo gonflant qui enterre tous les enjeux (la révolution sous-jacente en Iran, l’expatriation, l’adolescence torturée), le tout relayé par cette enfant dont...
4
le 24 janv. 2024
SuivreLa salle de procès qui introduit Les Chambres rouges est d'un blanc immaculé et incarne aussi bien l'inoffensivité de son propos que le vide existentiel qui traverse son héroïne Kelly-Anne. On ne...
5
le 21 avr. 2024
SuivreEn interview dans le numéro d’avril de Mad Movies, Alex Garland se réclame d’un cinéma adulte qui ne donnerait pas toutes les clés de compréhension aux spectateurs, à l’instar du récent Anatomie...