Le concept déjà vu ailleurs de reprendre un album connu pour le faire passer dans un genre complètement différent fonctionne ici parfaitement. Car si ce Dub Side Of The Moon n'est clairement pas le meilleur moyen de découvrir la richesse de l'œuvre des Pink Floyd, il sait se révéler parfois plus accessible que l'original.

Les effets sont suffisamment présents et variés pour offrir une nouvelle orientation aux mélodies, mais pas envahissants, préservant ainsi les respirations et la maîtrise du tempo de Dark Side.

Certains pourront crier au blasphème à l'écoute de ce disque, mais moi j'y trouve un côté plus joueur que l'original. Rien que pour ça, ça vaut le coup de se laisser tenter au moins une fois.
G_Savoureux
7
Écrit par

Cet utilisateur l'a également ajouté à sa liste Albums découverts en 2009

Créée

le 13 janv. 2012

Critique lue 279 fois

Dub Side of the Moon

Dub Side of the Moon

7

G_Savoureux

le 13 janv. 2012

Suivre

Critique de Dub Side of the Moon par G_Savoureux

Le concept déjà vu ailleurs de reprendre un album connu pour le faire passer dans un genre complètement différent fonctionne ici parfaitement. Car si ce Dub Side Of The Moon n'est clairement pas le...

Smoke

Smoke

10

G_Savoureux

le 15 janv. 2011

Suivre

Pas de fumée sans feu

La "légende" (ou le dossier de presse) dit que Wayne Wang aurait adoré le conte de Noël que Paul Auster avait écrit sur commande du New York Times, et qu'il lui aurait du coup demandé d'écrire un...

La Tour au-delà des nuages

La Tour au-delà des nuages

5

G_Savoureux

le 24 oct. 2010

Suivre

Un film aérien qui ne décolle pas.

Comme souvent dans les longs métrages japonais, la simplicité apparente de l'histoire cache en réalité un nombre de niveaux de lecture bien plus intéressant. Oui, mais voilà. Si on peut facilement...

Shutter Island

Shutter Island

4

G_Savoureux

le 8 févr. 2011

Suivre

Critique de Shutter Island par G_Savoureux

Sans avoir passé un trop mauvais moment devant ce film, il y a cependant quelques points que je n'ai pas trouvé très aboutis. Dans le désordre, je n'ai pas aimé les flashback, ni dans leur forme...