Zã Keli avait démontré qu’Arka’n Asrafokor méritait d’accéder à la cour des grands – ceux qui innovent et parlent aux tripes… Et Dzikkuh confirme ! Mieux produit, plus focalisé sur la fusion gagnante mariant Sepultura période Roots (on simplifie : c’est le propos de ce résumé) et musiques nées à quelques lancers de javelots au nord de l’équateur, ce second album est certes encore perfectible... Mais il s’avère à la fois très bon, tout aussi unique que son prédécesseur, et à même d'offrir à l’auditeur un trip en Afrique bien plus authentique que ceux promis par les dépliants hollywoodiens vantant les mérites d’un Wakanda en plastique.
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