9
le 7 mai 2019
SuivreFarewell
Il suffit d'écouter cette BO une fois (ou de voir le film), et ça va vous hanter. Hormis les B.O. de Star Wars, j'ai rarement entendu autant de poésie se dégager d'une B.O. On reste globalement dans le même ton, Elfman ne fait pas vraiment dans la variété ici, mais c'est toujours juste, jamais...




