Two Bastard est un long morceau qui laisse place à une construction intéressante, très changeante, dans un style psy-progressif sombre (dans les deux sens du terme).
On a Mission repose sur l'utilisation de quelques bosses sonores vers 3'00, juste après le break, d'un type reconnaissable à sa façon de parler, déjà entendu dans de nombreux autres morceaux psy (d'ailleurs, je ne sais pas à qui appartient cette voix ni d'où elle vient).
La mélodie sonne comme un téléphone dans Black Zodiac, mais ici, personne ne semble vouloir répondre. Elle évolue ensuite vers un son cyber-mutant, comme si on était génétiquement modifié.
Une fois de plus, je zappe un morceau de Nexus, vraiment trop ennuyeux à mon goût…
Cette fois, Double R.E.L. est génial, avec des parties amusantes et assez surprenantes, comme des notes de guitare acoustique ou un solo de violon fortement ondulant et tremblant, conférant une douce musique classique et une touche romantique, et se terminant en contre-sens sur des samples de voix.
Pedro d'Entropy est un morceau typique de psytek-trance pachydermique, un peu dans la lignée de Tetraktys – Mechanical Unit.
Zirkin m'offre enfin quelque chose de plus psyprog dans sa première partie, plus rebondissant, saccadé et légèrement plus éclairé que les autres morceaux de psytrance dark classiques de cette deuxième session.
Retour avec du dark psychédélique typique avec Lacrimoza, bien produit et efficace, incisif. La mélodie vers 3'00 me fait rire car elle ressemble évidemment beaucoup à Dorothée – Ouh la menteuse, elle est amoureuse (un tube étrange de la chanteuse française destiné aux jeunes enfants).
Green Liquid est assez court et possède une atmosphère étrange ; il manque peut-être un peu de cohérence pour être vraiment explosif.
Points forts : 5, 7
Autres favoris par ordre d'importance : 8, 2, 1, 6, 3
Ce deuxième chapitre est un peu moins attrayant et innovant que le premier, mais il vaut tout de même le détour pour les amateurs de darkpsy.