6
1994 critiques
Egalement gâché ?
Le titre de l'album résume pas mal le fond de l'album. Gaché, ne signifie pas mauvais, c'est un album plutôt pas mal mais on aime et on adore INXS car ils puent le sexe, le rock et la poussière...
le 30 avr. 2020
"... Et ces morceaux squelettiques habillés chaudement pour pas qu'on y voie les os, qui traversent la tête par les deux oreilles sans passer par le cerveau, ils vont nous les écrire jusqu'à perpète, les frères Farriss ? Et Michael, il ne se sent pas idiot, de faire le Hutchence ? Si l'on a laissé les mastodontes de la décennie 70 revenir faire coucou vingt ans plus tard pour régler leurs arriérés d'impôts, on ne laissera pas INXS dépasser la barre fatidique des 2000 ..."
Voilà ce que l'on put lire à la fin d'une critique lapidaire dans le numéro de mai 1997 de Rock&Folk, le n°357 précisément. Et, effectivement, INXS ne passa pas la barre des années 2000, du moins son chanteur, Michael Hutchence, qui se fit traiter de has been par Noel Gallagher d'Oasis lors d'une remise d'un trophée aux Brit Awards. Michael, qui se donna la mort dans une chambre d'hôtel à Sydney pour des raisons privées, quelques mois après la sortie de Elegantly Wasted, la même année où sortit Ok Computer de Radiohead, The Fat Of The Land de The Prodigy, Ultra, le dernier album intéressant de Depeche Mode etc ...
Oui Michael, j'écoute le dernier album d'INXS où tu chantes, enfin. J'ignore comment toi et tes acolytes de longue date avaient pris les critiques mais j'imagine que vous aviez conscience que le pic du succès, qui pouvait être lourd à porter, était derrière vous six. J'écoute cet album où il y a des morceaux rock qui accrochent parfois, comme l'aguicheur "Show Me (Cherry Baby)" qui ouvre le disque voire, plus loin, un bien bon "Shake The Tree". Mais qu'entend-on aussi ? Il y a de la soul dans l'œuvre quand passent "Don't Lose Your Head" et (l'autobiographique ?) "I'm Just A Man" émouvant par ses paroles, ce qui laisse s'imposer une idée de vers quoi le groupe australien aurait pu s'orienter par la suite, histoire de magnifier davantage la voix de son chanteur. Cela aurait été intéressant, mais le cynisme, ressenti à l'époque envers un groupe qui déclinait et ne surprenait plus avec les mêmes gimmicks, flagrants d'automatisme sur "Elegantly Wasted", ce qui offrait une pâture à des critiques assassines, aurait empêcher tout intérêt à venir se poser sur des albums futurs qui ne verront finalement jamais le jour.
Voilà, Michael, je ne te mentirai pas en te disant que je n'écouterai pas Elegantly Wasted autant que j'écoutais abondamment Kick entre 1988 et 1989, mais parmi des moments passables, on y entend de bonnes choses qui méritent que l'on se penche dessus, le cynisme laissé sur le bord de la route, des miles et des miles en arrière.
Créée
le 5 juil. 2025
Critique lue 23 fois
6
1994 critiques
Le titre de l'album résume pas mal le fond de l'album. Gaché, ne signifie pas mauvais, c'est un album plutôt pas mal mais on aime et on adore INXS car ils puent le sexe, le rock et la poussière...
le 30 avr. 2020
8
614 critiques
Un des premiers blockbusters devenu un bon vieux classique d'épouvante et d'horreur. Certes, le gros squale ne berne plus les yeux depuis longtemps par son apparence grotesque, mais le film se tient...
le 8 avr. 2017
8
614 critiques
Ce film, je l'avais boudé à sa sortie. Non mais, sérieusement, les aînés à qui je m'adresse ! Oui ceux de mon âge, là ! Rappelez-vous l'énorme boucan médiatique que la sortie du film de Steven...
le 29 avr. 2020
4
614 critiques
Déjà, ça commence mal, car la bande sonore nous sert du Whitney Houston avec "I Will Always Love You", l'un des slows les plus irritants dès que ça crie aux oreilles, ici en chanson commémorative des...
le 12 juil. 2019
SensCritique dans votre poche.
Téléchargez l’app SensCritique.
Explorez. Vibrez. Partagez.



À proposNotre application mobile Notre extensionAideNous contacterEmploiL'éditoCGUAmazonSOTA
© 2026 SensCritique
Thème