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1998 critiques
t'es ou jeff
Chris Cornell marche sur cet album comme un funambule entre la lumière et l’abîme, et l’on sent, dans chaque respiration, l’écho d’un autre fantôme — celui de Jeff Buckley, dont la grâce liquide semble hanter les interstices du disque.L’ouverture de l’album déploie une atmosphère presque sépulcrale...
le 29 mai 2026




