(J'ai écris cette critique il y a un peu moins d'un an, sous l'user kalypso, mais j'ai perdu ce compte alors je la reposte tout simplement ici)
Éternelle fan de Gorillaz, amatrice de Blur et surtout amoureuse de Damon Albarn, j'attendais impatiemment la sortie de son premier album solo enfin "disque personnel" puisqu'il n'aime pas l'expression. Dans cette album, notre cher britannique se questionne sur les nouvelles technologies, le monde d'aujourd'hui. Mais c'est avant tout un album très personnel qu'il nous livre ici. Il déclare même être retourné sur les lieux de son enfance afin de se remémorer tout ses souvenirs. Bref, il y a une véritable intimité entre nous et Damon lorsqu'on écoute l'album, en tout cas de ce que j'ai ressenti.
Je suis heureuse d'avoir retrouvé Monsieur, son timbre de voix si particulier, ce qu'il dégage tout ça me donne des frissons à chaque écoute. Il possède un réel talent, c'est vrai, tout ces instruments au mélange harmonieux créant toujours des ambiances particulières. Bon, pardonnez moi cet instant gnan gnan mais c'est tout de même vrai. Je trouve que cet album se détache pas mal de ce que Damon a pu faire précédemment mais l'on retrouve quand même un petit quelque chose à chaque chanson. Comme je l'ai dit avant, son talent est de créer une harmonie et des ambiances. En effet, on passe de quelque chose que je trouve angoissant dans Everyday Robots à un rythme presque enfantin dans Mr Tembo.
Dans cet album, j'ai beaucoup aimé Lonely Press Play et je ne saurais dire pourquoi.. pour le rythme sûrement. Son duo avec Brian Eno dans Heavy Seas Of Love m'a bluffé. J'ai adoré également Mr Tembo qui est une bouffée d'air frais dans un album mélancolique tirant parfois vers le spleen ce qui m'a poussé à mettre un 8 plutôt qu'un 9. Même si il y a quelques défauts dans cet album, je ne peux que le conseiller, surtout aux incontestables fans de l'artiste car l'album sera plus facile à cerner.. Je finis cette critique en soulignant le génie de Damon Albarn qui jamais ne s'essouffle (même après des années) en trouvant toujours d'ingénieuses mélodies.